Fabien Weissenbacher, Franchisé de Niort répond aux questions de "Toute la Franchise"

Fabien Weissenbacher, Franchisé de Niort répond aux questions de

Interview du 24 septembre 2011

Fabien Weissenbacher a rejoint le réseau Créa Panneaux en juin 2011. Ravi de son choix, ce jeune franchisé revient pour Toute la Franchise sur l’accompagnement dont il a bénéficié à ses débuts. Il insiste particulièrement sur l’attention qui est portée à l’avis des franchisés au sein du réseau.

Toute La Franchise : Pourquoi avez-vous choisi d'intégrer une franchise ?
Fabien Weissenbacher :
J'étais cadre supérieur dans l'industrie, d'abord automobile puis parapharmaceutique. Suite à différents mouvements au sein des sociétés dans lesquelles j'ai travaillé, j'en suis arrivé à la décision de reprendre une entreprise, ce qui était mon premier souhait, avec l'idée de m'orienter vers les métiers que je connaissais. Les entreprises que j'ai vues étaient soit trop petites, soit trop chères, j'ai donc entrepris une formation pour les repreneurs auprès de la CCI à Orléans. Cela m'a permis de constater que mon profil de manager me poussait plutôt vers une solution de type franchise. J'ai donc commencé à regarder de ce côté-là.

TLF : Pourquoi Créa Panneaux ?
F.W. :
Lorsque j'ai commencé à chercher des entreprises à reprendre, je suis tombé sur une société de conseil et communication visuelle qui m'a beaucoup intéressée à Dreux, et j'avais bien avancé mes recherches. Quand je me suis orienté vers la franchise, ce secteur m'a paru intéressant, et j'ai découvert plusieurs réseaux. Créa Panneaux me correspondait le mieux au niveau des critères financiers, mais surtout au niveau humain, au niveau de la philosophie. J'ai eu un très bon contact avec Didier Dejob, le fondateur de l'enseigne, et c'est comme cela que j'ai signé avec eux.

TLF : Comment se passe la formation ?
F.W. :
La formation Créa Panneaux porte plus sur l'amont, c'est-à-dire la compréhension du besoin client, les métiers de la communication, le conseil, que sur la technique. Cela m'a inquiété au départ, mais finalement, la bonne compréhension de l'amont permet d'être à l'aise avec l'aval, et c'est la principale différence avec les autres réseaux plus centrés sur la technique.
Avant la formation, j'ai passé quelques jours sur le site de Lyon, pour "prendre la température" et appréhender mes capacités. La formation en elle-même s'est aussi déroulée à Lyon pendant trois semaines, avec différents modules. La formation pour les machines est dispensée par le fournisseur pendant deux ou trois jours. J'ai été également accompagné sur site pour mon démarrage pendant une semaine, où j'ai réalisé mes premiers marquages pour ma propre enseigne. Au total, cela représente 4 à 6 semaines de formation.

TLF : Avez-vous été bien accompagné par le réseau ?
F.W. :
Pour toute la partie financement, j'avais un dossier qui tenait la route, mais Didier Dejob m'a apporté un œil expert et des conseils en matière de business plan. En ce qui concerne la recherche de local, le kit de démarrage du réseau m'a permis d'orienter habilement ma recherche, et le réseau valide l'emplacement pour la surface, le positionnement.
Et, au-delà de la formation, il y a deux points essentiels : d'une part la partie "bible", avec tous les référentiels laissés, faciles à consulter et utiliser au quotidien. D'autre part, ce que j'appelle le "SAV" du réseau : les premiers temps, j'appelais au moins dix fois par jours pour poser des questions, et j'avais à chaque fois une réponse. Aujourd'hui, je continue d'appeler tous les deux ou trois jours… Même si je n'étais pas, au départ, vraiment convaincu par le principe de la franchise, je n'aurais pas pu me lancer seul, je me serais vite "grillé" sur le marché. Faire tout seul ce que je fais, ça aurait été se tirer une balle dans le pied.

TLF : Où en êtes-vous des objectifs que vous vous étiez fixés ?
F.W. :
J'étais très pessimiste dans mes estimations au départ, car Niort est une petite ville. J'avais tout de même fourni une version plus haute à mes banquiers pour avoir le prêt… et finalement, je suis nettement au-dessus de cette version-là !  Dès le deuxième mois, j'étais au niveau où j'aurais dû être au bout de huit mois.
Pourtant je n'aime pas trop la prospection, mais les outils d'aide à la vente pour être vu et être attractif sont efficaces, ainsi que les outils de consolidation de vente fournis par le réseau. Sans oublier la qualité du travail : le bouche à oreille fonctionne pas mal aussi.

TLF : Avez-vous des contacts avec les autres membres du réseau ?
F.W. :
Oui, il y a une véritable entraide dans le réseau. Quand je me suis renseigné, j'hésitais entre deux franchises, mais en visitant les adhérents de l'un et de l'autre, j'ai vu que l'état d'esprit était différent. Nous avons des contacts réguliers, pour échanger des savoir-faire, des polices de caractères, des idées de création…

TLF : Etes-vous satisfait de votre choix ?
F.W. :
Lorsque j'ai signé, je me suis dit "c'est trop beau pour être vrai", et aujourd'hui, je n'ai aucune remarque à leur faire. Le réseau nous écoute, nous consulte pour avoir notre avis quand il évolue, prend en considération notre vision des choses. Nous avons la garantie d'avoir des fournisseurs avec des prix négociés, mais nous sommes aussi totalement libres de faire travailler des personnes au niveau local. Créa Panneaux est vraiment un bon réseau; pour l'instant, nous sommes cinq franchisés donc très peu nombreux, c'est peut-être plus facile. Mais je crois quand même qu'il y a un état d'esprit particulier, des gens qui ont envie de travailler de cette façon.

Laurence Jacquin, Toute La Franchise©